# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0306 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0306?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 254, page id 804372837:0306 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=306 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000306.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 15 La Souveraine qu’il nous dise commene il veut que nouS jusions que c’est la rriompher du Ma- nicheilme, e non pas s’en contester vaincu. Pour nous, il nous sutic que MI. Zaguelot lui même a recOnNU que ce malheureux tiomme nous est opposé, qu’il n’a rien de commun avec nons. Mais la charice derroit en faire restou- venir MI. Zaquelot, quand il en est cemps, et Pempecher de nous laister exposez à l’horreur de tous les gens de bien, comme A nous CAions dans la compasnic. A quelque ćgard nous Tommes dans la compagnie, p’en con- viens, mais c’est de même que les bre- Des iont dans celle du loup, qui par finese est enere dans leur bergerie, d destein de les devorer. M. B. Edchede creuser et d’aggrandir même les proton deurs ec les aoysies que CHaCUNreCON- noic eAtre dans P’Reriture, e il Fait ce- Ja, selon les apparences, pour l’acher de rebuter tous les hommes, ec pour les empecher d’embraster cerre salurai- re doctrinc. Pous nos DocteurS, au contraire, atin que ces abylines qu’ils ne pouroient combler, n’empéchassent pas les hommes de luivre Dieu dans sa Parole, ont toujours taché de les ap Pla.