# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0320 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0320?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 268, page id 804372837:0320 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=320 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000320.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 268 La Souveraine Tolus, ec non. paslescondamner, com- me on Fait ici. Ces deux choles lOnt austi opposées qu’il est possible. L’un veur que la Proridence (oit polciremene resardée, en un certain sens, comme executant elle même ses jugemens par le voyen des pechez deshommes, ec ne veuc pas qu’il soit dic, que quelque cho- se arrire par accidenc derant elle; ee l’autre veut, au contraire, qu’on dile. non. Pas que Dieu a placé l’homme en Ce Cas la, ici ou la; mais que l’homme se tronve placé ici ou la, lans aucun del- sein particulier. Cela ne s’accorde. I. il Pas bien ensemble: M. Jaguelot repond, 2. n Oui dit necessairement, Cuppole un decret qui precede toure prevision, un decret 3 etficace, (TOir) par lequel Dieu Fait in TOuE (ccla n est point necectaire, les Supralaplaires lases admecrene un de- cret eHficace, mais non pas par lequel Dieu Fair tout, puisqu’ils Couriennent que ce decret efficace ne blesse non. plus la liberte de l’homme, que la prescien- Ce que M. Jaquelos admet) L. homme in Weltane, lelon M. Bayle, qu’un lujet Purement pastit des actions de Dicu. Ouy, mais il n’en est pas de même selon IC