# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0381 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804372837:0381?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 329, page id 804372837:0381 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804372837&page=381 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804372837/jpgs/default/00000381.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F erfection de Dieu. 32G) du peché: epithece qui ne doir la nail lance qu’à la chaleur des Disputaris contre les droits, le pouvoir ou la puil Pance de la Providence de Dieu. Si au lieu de s’ahcurrer à vouloir toujours donner dces Termes, le Pens d’atateur et d’approbatreur du peché, et d’un FStre qui Collicire les aurres ou peche, ils cussent pelé les expressions de l’P criture, _ mediré actentirement sux Cerre matiere, en luirane la droire RLi- Pon, ils cussent sans doute apercu que ces paroles de mauraile auoure d’au- seur du peché, et dont l’ulage ordinaire doir estre rejetre de la Pheolosie, a cause de leur ambisuire scandaleule. peurent neanmoins, quand on parle de Dieu, recevoir un sens pur, laine EE inHOCenE. C’eH ainsi que je pense l’avoir Fair voir cy. derane dans plusieurs endroits, ec parciculierement au 5. 32. ce qui est capable d’arrester les Con- tradictions ex les objections des enne- mis des droirs de Dieu, e de leur faire voir qu’apres ces éclaircissemens, s’ils continiiene encore leurs accularions Odicules, ce ne peur cAre que par unc pure malignice, qui veuc se prevaloir d’une simple équiroque inéritable, pour FOr-