# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0017 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0017?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 5, page id 804373272:0017 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=17 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000017.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. semblables, qui one approurées et em- plorées par tous les vrais Theolosiens. établisene cour le Pysteme des Supralax. Taires, par des consequences neceltaires ee tres lesicimes. 5. 132. On dic, que la fin derniere que Dieu s’est proposée, c’est l’illustration de (a eloire, par la manifestation de sa bonté ex de sa instice, et les autres dilene, par la manifestation de sa misericorde e de sa jus tice. Cela est. il beaucoup differeue l’un de l’auere. La milericorde n’elt. Ce pas la bonté par excellence, ou la bonce poussée julqu’au suprème deoré: On roir donc que c’est le moquer de pretendre que cela lustise pour dire qu’on a de dit- Ferens Tentimens. Tour ce qu’il y a ici de plus, c’est que les Supralaplaires rai Convene, ec qu’ils tirent de tour ceci des consequences legirimes. Mais on ne le doit pas, dira- L. On: c’est unC ex- treme remeriré de vouloir faire valoir la Raison Tur des macieres si protondes. Cerces il n’est plus temps aujourd’huy d’uler de cerre receniie d’entant timide et respectueux, dont on s’ettoit long- Temps contenté avec aHez de raiton; mais aujourdtui, ( vous ne raitonner 325, des sens du caractere de M. Bayle a Ta1