# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0040 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0040?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 28, page id 804373272:0040 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=40 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000040.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d La Souveraine certe convenance lans la volonté de Dieu, comme il arrire entre les hom- McS. Les hommes trouvene dans la nature des choles mêmes, les moyens dont ils onc beloin, ec dont ils se ler- vent pour parvenir à leurs Fns, et Tou- vene même plusieurs morens differens, enere lelquels ils n’one qu’à choitir ceux qui leur paroitrone les Dlus propres pour y Parvenir. Mais ici, on roit qu’il y a necelticé nacurelle de absoliie que TOUS les moyens recoivent de Dieu toute leur existence, realicé, apticude ec pio- porrion convenable. Car A leur apti- tude est juste, et que leur ConvenancC contilte en choles réelles, on doit dire abTolument qu’ils l’obtiennent toute en- tiere de la voloncé de Dieu: mais ( elle est nesatire, on doir dire que certe negarion depend aussi de la voloncé de Dieu, qui est le maistre de ses bientaies ec des desrez particuliers de chacun d’eux; sçaroir, elle devend de la vo. lonte en ce sens, ec jusques là, que s’il cur plu à Dieu de ne leur point dé- nier telle ou celle pertection, qu’il ne leur devoi aucunement, elles auroient pu serrir a une aurre tn qu’elles ne tont. De tont cela il paroit, dilen- 115.