# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0044?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 32, page id 804373272:0044 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine revonse qu’il fair à l’objection. Ninst n’avienne, car il dit à Mloyse, j’aurai com- passion de celui de qui j’aurai compassion, es ferai misericorde à celui à qui je ferar misericorde. Car l’Ecriture dit a Pharao, je l’ai suscité à celte propre fin, pour démon- erer en toi ma puissance, es asin que mon Nom soit publié en toute la Ferre 86. toujours avec la même idéc dans FOUE de chapiere. Sur- FouE, cela estentiere mene manifeste dans la reponse qu’il fait à l’objection qu’il se propole au Y. 10. Car la reponse est absolumene d’un Supralaplaire, ec cela A clairemenE, qu’il FaUE UnC PrerenLION eXTTEME POUr ne le pas aperceroir. La seule com- parailon du Porier, donc il sC TCrE apTES le Prophere Flare, en cs une preure conraincante. Les Supralaplaires en appellene à la conscience de tous les hommes, ec ils pretendent que person- ne au monde n’oseroit attirmer qu’au- cun Intralaplaire raisonnable, cuc ja- mais este capable d’emplorer cetre com- parailon en cet endeoir. Car entincet. ce comparailon dit netremene, que PApottre considere la masse des hommes creables en la main de Dieu, comme une masse d’argile en la main d’un Po- ciei,