# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0055 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0055?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 43, page id 804373272:0055 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=55 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000055.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. voir au NV. ZII. de M. On Monlin, done nous arons parte au premier chapiere, qu’il admet luy-même d’une manie- re implicite, tour ce qu’il objecte ici, comme incompacible avec la justice. II dic la que la derniere tin de Dieu, c’est P’illustration de la gloire de la bonre ec de la justice; que pour parvenir a cerre tin, Dieu a voulu créer P’homme laine, libre, mais muable; qu’ensuirte il a prevu (a chure; et entin que l’homme combé est devenu l’obiet propre à cette dernie. re tin de Dieu. Mais comme chacun aroue que cerre prerision en Dieu n’a Point elté forcée, ni maloré lui, il l’a prerie parce qu’il l’a bien voulu per- mectre. Or vouloir permerre certe chu- ce, n’est. ce pas vouloir abandonner P’hom- me à son Franc Arbitre, par lequel il s’elt perdu, par ou il est devenu l’obiet Propre pour pouroir venir à la derniere tin donc on a parté. Or comme Dieu ne fait rien dans le cemps qu’il, n’aic de- creté de le Faire de toure érernité, par- ce qu’à lui de TOUE LemPS POnE connuES coutes les ceurres, on pretend que dire Tout cela, c’est dire precilemene, mais en d’autres termes, ce que MI. Du Mou- lin, objecte comme incompatible aVec