# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0059 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0059?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 47, page id 804373272:0059 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=59 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000059.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. rons deja remarqué. La chair ne DCUE Toustrir qu’on dile, que Dieu eAt ou al- CCz lagc, ou astez puittance, pour POu- voir, lansse Couiller, ou allez. indepen- dane, pour estre en droit de le Procurer a lui même la matiere provre a taire pa- roirre la pertection intinimene intinie: elle revient coujours, et même lanss’en apercevoir, a lesmemes murmures, qui Tont condamnez par Sc. Paul, ecmême par la droire Railon, comme je l’ai Fait voir au premier Tome, puilqueles sub- tilicez du Demon mêmie, ne tone quo blanchir contre certe divine doctrine ex contre cerre perfection irreprehensi- ble, que tour le monde suppole devoir ettre en Dieu. Car ici même c’est Pans s’en aperceroir, que M. Du Monlin les employe d’unemaniere fort durc ec offen- lante contre Dieu, puilque comme je l’ai deja die, il admee lui même dans la suirte, au NV. XII. les choles qu’il ob- jecce ici comme incompatibles avec l’é- quité e la justice de Dieu. FnAn ce sonc les mêmes objections amplitiées es enoncées en d’autres rermes, que celles que l’Apoltre a trouré à propos de n’é- noncer qu’en deux ou rrois mots, et aussi de ne les honorer d’autre rexonse que