# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0061 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0061?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 49, page id 804373272:0061 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=61 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000061.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. c nimene infinie, et de chaque perfection particuliere aurane qu’il cstpoltible. On De voit ici aurre chose que le plaidore de ceux qui contestent au Pocier le pou- voir qu’il a sur son aroile. II n’y aqu’à renvover ces oens la a SF. L’aul, a Flaye, e même à la droire Raison qu’ils perdent ici de riie: Ces SaiHES Hlommes de cetre Raison lage eE dans son bons sens, leur repondront pour nOuS. 8. 160. L’objection prelente n’est qu’un nouvel efort de la même Railon aveuole mais qui ne dic que la même chole. C’et la continuation du même plaicoré, ec un noureau commencaire de l’objection que Sc. Paul a propolée en deux mors, puis rejerrée et condam- néc comme abominable, ec quineme- rite pas d’aurre reponse par consequent que les precedentes. Mais je crains bien qu’il n’y ait cu un grand peché à pousser ce plavdoyé de la TOrre: Car Sc. Paul ne l’a insinue qu’en deuX mOtS, FanE il l’avoit en horreur. D’ailleurs l’imprudence est ici manifeste; car il n’y faudroic rien changer, pour le tour- ner contre l’hypochele de ceux qui le Font, ee pour les embarralter auEanE Tome II. qu’ils