# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0068 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0068?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 56, page id 804373272:0068 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=68 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000068.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 16 La Souveraine qui precede, qu’il ne peut comber d’ini- quire ni d’injustice en Dieu, si ce n’est envers COi même. D’égal il n’a quc Loi même: de superieur il n’en a point; et d’interieur il n’en a poine non plus qui ne loir plus dependane de lui que l’arpile ne l’est du Pocier. Ainli il ne peuc rien devoir à ses Creatures, que ce qu’il lui plaist de leur prometre be- nignement ecliberalement, ec à relles conditions qu’il lui plaist, pourri que ces condirions fassent honneur à les inf- nies perfections, qui sont dignes par nature, de toure gloire et de tout hon- neur. Detorte que, Celon les Supra- laplaires, tant que Dieu ne fera rien contreloimême, ni contre l’amour qu’il se doir, il ne Fera jamais rien d’injuste. Iln y a donc rien à leur reprocher. lur Ce chapitre. Pour le recte desrellexions de MI. Du Moulin, en cet endroit, couchant la prudence ex la reteniie donc on derroit iser en ces matieres, il la pouste un peu bien loin, puisqu’il va jusqu’à dire, que quand on auroit la vericé de Con colté, il raudroit mieux la caire que la pu- blier. Je croy que cela ne se doit pas dire des reritez rerelées, quoi qu’il tail