# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0074 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0074?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 62, page id 804373272:0074 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=74 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000074.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 62 Ld Souveraine ausi rudemene les Intralaplaires, ec me me M. Zaguelot e les semblables, que les Supralaplaires cux mêmes. C’est pourquoi ceux la deroient estre DluS mocerez, plus Tages eC plus circon Spects dans les difticultez qu’ils objec- FOieNE a CCUX. CY. Mais dans le FOnS, les Supralapsaires onr la latisfaction de voir qu’ils le trouvene coujours dans le cas ou Sc. Paul se reconnoissoit estre lui même, par l’objection qu’il s’est Fai- TC. 5. 165. Objec: Tei c’est une objection que MI. Da Moulin lc Fait de la paredes autres, mais qui ne me semble gueres bien placée dans leur Bouche. La voici. Fc il ne sere de rien d’objecter aux Intralaplaires, qui supposent que Dieu, dans son election, a consideré l’homme comme combe, avant que de le contiderer comme damnable; queles decrets de Dieu Ponc éternels, ec que de toure érernité il a previi toures cho- Pes. Car, dic-il, quoi que les decrets de Dieu Coient éternels, il y a cepen- danE quelque OrdrC CNErC eUX. Com- me le decret de consumer le monde Dar le Feu, eAt polterieur au decret de la creacion, ains encore qu’il ait dectiné les