# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0076?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 64, page id 804373272:0076 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (4. La Souveraine argile pour un raineau à deTHOnNeUr. La premiere viie de l’homme, dans les idées de Dieu, n’est pas l’homme pe. cheur, mais l’homme postible. II FaUE donc penter que Dieu a decreté ce qu’il vouloir faire des hommes, ec à quoi il les vouloir emplover, lors qu’il nC ies consideroic encore que comme postibles, puilque leur estre nileurs manieres d’et- tre, ne pouvoient pas seulement estre COn(IderéeS COMIOFUIEUrES, TANS sUPPO- ter un decret de Dieu pOur cet évene- menc, e une volonté de Dicu poltire ou permistire, S l’on veur, respectire mene selon la narure des choses, rien ne pourant arriver malore lui, ou à Coninscu. Ccla CstanE, On DC DeUE PaS dire que Dieu aic retolu leur existence, ni la permiction d’aucun accident consi. derable qui lui dec arriver au n.Zard, les veux termez, pour ainsi dire, (ans prevoir et Pans sçaroir pourquoi. Si le peché avoit etté commis lans qu’il cut pu eltre preru de Dieu, ou ab Tolument maloré lui, contre la volonte, et par une force à lui insurmontable, depuis qu’il auroir cu crée l’homme juste es droit, il seroit impossible ee par conse- quene Faus et injulte de dire alors, que Dieu