# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0106 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0106?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 94, page id 804373272:0106 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=106 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000106.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D4 La Souveraine propre interest. Si cont est uni ex lans dif- culré à l’égard des uns, il l’est demême à l’égard des aurres. Dire apres cela, comme on fait ici exprestément ec en propres termes; que la gloire de la la- Belle inepuisable, de la bonté intinie, et de la puissance sansbornes, auroic ccla- te ex brilsé beaucoup mieux lans le pe. ché de Phommme, e qu’elle auroir etté mieux reconniie et celebrée par l’hom- me innocent, qu’elle ne le peut estre à preient par l’homme pecheur, c’eltune hardiese qui m’épouvante, ec qui me Fair Fremir: c’est un discours que je n’au- rois jamais crei pouvoir lortir de la bou- chc ou de la plume d’un Chrecien, Car cela semble dire nerrement. Si Dieu m’avoir pris pour son Conseiller, je luy aurois bien montre une roye de lageste pour la gloire, qui auroit eHébeaucoup plus exquise ec plus partaire que celledone Il S’eA lervi. II Faut en verire se croire une riie bien percante, pour croire pou- voir mieux penetrer l’abylme infini de la dispoticion la plus convenable de tous les Fstres de l’univers, pour la plus orande sloire de Dieu, que Dieu ne le peut Faire lui même. Mais quoi que je Pois bien cloigné, par la grace de Dieu,