# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0112 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0112?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 100, page id 804373272:0112 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=112 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000112.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 100 La Souveraine lequel eA le veritable: Finis qui primus est in inentione, est ultimus in executione. Mais j’avoiie que je n’ay point allez de Denetration pour voir entre ces deux ma ximes d’autre difference que dans l’ar rangemene des mots. Flles ont le même Tens, pourvii du moins qu’on donne a la premiere le sens que les Supralapsaires precendene lui donner, ec qui ra estre explique bien. colt. Comme jen’encon- nois pas la difference, je ne puisrienre- marquer Cur l’axiome de Sanderson. 5. 189. MI. FTolizfus avoiie cet axiome entendu de la An ablolument derniere, mais il nie que l’illustration de la gloire de Dieu, dans la misericorde ec dansla justice, Toic la in absolument derniere dans la maniere de souverner l’homme en general. Cetre fin, dic il, est rela- tire, et n’est derniere que secundum quid lavoir dans la maniere de gouverner lhomme pecheur. Donc, dit. il, le de- cret de la predestination n’est pas abso- lumene le premier, et ne precede pas celui de la creation, ec de la permission du peché. Rep. Mais y a. t. il une derniere istiie de l’homme en general, differente de la derniere illue de l’homme devenu pe- cheur,