# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0120 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0120?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 108, page id 804373272:0120 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=120 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000120.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 208 La Souverainé Si donc on ectoir bien d’accord de dire que 1. la crearion. 2. la permil. sion de la chure de P’homme. 3. la re- demprion. 4. la vocation. 5. la justitica tion. 6. la lanctification. 7. la sloritica tion. 8. Q l’illustration de la gloire de la milericorde de Dieu, Tont des choles qui s’entre-(uirent toutes avec une re lation mutuelle et continuée de cha- cune à celle qui la precede immediate- mene, comme de moren et de fin; il Faudroir dire autr, que le dessein de la huicième precede celui de la septième, et le dessein de la septième celui de la sixième, e celui cy le dessein de la cinguième, et ainsi de luitre jusques au bout, sans qu’en cela il y ait rien que de necestaire, de Cage ec de raisonna- ble, selon nostre maniere de penser. Neanmoins comme on ne combe pas d’accord que toures ces choles s’entre- Suirent, sur- toue la chuce de l’homme, DaF raPOrE aux autres, avec cette rela- tion de moven et de fin, il faut voir A ce qu’on y oppose cst solide ee conrain- CanE, Tur- tour à ne prendre le terme de moven qu’au tens qui a esté limité au premier chapitre, et qui n’actribiierien a Dieu, à son ćgard, que ce que les