# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0128 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0128?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 116, page id 804373272:0128 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=128 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000128.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 16 La Sonveraine c’est à dire, qu’avec Sc. Paul il FaUE monter plus hauc que la chure, ou-bien il Faut dire que le peché est survenu Par hazard. e maloré tous les desseins de Dieu, ex même d’une maniere à lui im- previie. et qu’il n’a pu empecher. II ne s’aoit que de choisir. Car pertonne ne nie que l’homme n’aic esté créé juste et laint: pertonne ne nie qu’il ne le Poie abandonné au peché d’une maniere in- exculable ee tres criminelle: pertonne ne nic que Dicu ne se serre dece peche pour faire voir l’horreur, et la haine qu’il a pour le peché, et la redourable justice en même temps, d’un colté, et de l’autre la bonre inimaginable, ou la misericorde. II s’agit sculement de lca- voir s l’on doit dire, que concesles suie- ces de la creation et de la chure de Phomme, Cone arrirées par hrazard, ou par accident ( l’On veut, et PanS que Dieu en ait decreré aupararant, n’arant Pas prerii le peché, ni resolu de le Per mettre; ou l cela est entre dans les viies de la Providence éternelle ec de ses decrees. Si c’est lepremier, les Su- pralaplaires OnE TOrE, et l’on n’entend plus rien à l’Reriture, car elle y est ( constamment, (i clairement eC si uni- ver-