# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0138 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0138?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 126, page id 804373272:0138 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=138 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000138.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 226 La Souveraine te, on verra clairemene, à mon avis, dans ce scul chapitre, une preure in- viticible de la grace particuliere, ec par consequene, qu’il y a de la meprile et de P’erreur a maintenir une grace uni- verselle, Fondée Tur la mort de J. Chrilt pour tous les hommes. S. 100. On peut blecter la doctrine du merire de la more de I. Christ en pluheurs manieres. Les uns la niene tour à fait, comme les Sociniens, et ceux la ne mericent pas seulement d’estre mis au nombre des Chreriens. Les au- tres, en n’en Faisane pas l’ulage a quoi PHeriture faic voir qu’il est destine, comme les Arminiens, qui infatuez de leur Oniversalisme outre, dilent, que la more de Telus Christ n’a merité autre chole, linon de délier les mains à la jul- tice de Dieu, parmaniere de dire, en le metrant en liberté de rraieter de nou- veau pour le Calucaree les pecheurs, a certaines conditions priles à Con choix, ex autres qu’une cheiltance partaire à la L. Oi. Nlourelles conditions qu’ils disent estre la Foi, accompaonée des bonnes ceurres; ce qui n’auroit pui estre, ). Christ ne fut pas more pour delincerel- ser la jultice de Dieu, qui avoic etté Vio