# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0152 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0152?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 140, page id 804373272:0152 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=152 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000152.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 140 La Souveraine le Perefasse, le Fils le fait semblablement Et cerre atrraction au Fils en particu- lier. de laquelle même M. Clande parle, ne Pattribiic. c. il pas à la propre personne en parriculier, lors qu’il dic, + Et moysi je suis enlevé de la terre, J’attireray 20s hommes a moy: ec encore F One le Fis vivifie ceux qu’il vent : S’il est donc bien vrai, comme le dic ML. Claude avec ve- ricé, que J. Christ ne fait. rien à l’égard deshommes (s’enrend pour le Calut) que ce qu’il leur a meriré, il est risible qu’il leur a meriré certe attraction au Sau- veur, qui est attribuée au Pere et à lui indifferemmene; c’est à dire en un mot le commencement autr bien que le mi lieu ou la fin de nottre lalur, puisque quelque chose que le Pere Fasse, le. Hils Je Fait semblablement. 5. 213. Ft quand il est dit, x Ouil nous a esté donné pour Christ, non-seulement de croire en lui, mais aussi de sonffrir pour lui, n’est. ce pas actribuer noltre toi a Ton merite: N’en est. il pas de même de Ce paAaSC. Simeon Pierre Serviteures TCaN. 12: 32 Tean. 5: 2L. Phil. L: F9. 2 PIeF. 1: F. Apostre