# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0161?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 149, page id 804373272:0161 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eN p erfection de Dieu. 24.0 de Christ, par la Poi ec la convertion, comme l’enrend ici M. Claude, avant qu’il soit morr pour nous, foit que vous entendiez cela de la Foi et de la con- version réelle e existante, ou sculement preriic et supposée fucure, il n’est pas veai qu’il Poit more pour tous, puisque les Reprourez n’one ni n’auront jamais la Foi ni la convertion, ni dans la pre- vision de Dieu, ni dans la réalité. Dans ces paroles MI. Clande nous donne plus que nous ne demandons. Car nous di- sons sculement qu’il est necessaire qu’un homme soic éleu d Talur, pour que I. Christ meure pour lui, et M. Clande veut qu’il soit déja Croyant, ou conside- re comme tel, ce qui eA encore plUS, puisque rel est un Bleu qui n’est pas en- corcPidelle, ni Crovant, ni dans l’et Fet, ni même dans les decrers de Dicu, selon nostre maniere de penser, le decret de l’Election à lalur precedane d’un ins- tane de raison, celui de la donarion de la Foi: mais nul n’est Crorant reritable en aucun sene, qu’il ne soir un Fleu, ec que Christ ne IOIE M OVT AnEECCdCMMCHE POUF lui. 5. 22.I. Dans le Fonds, avec le respect qu’on doir à la memoire de M. Clande,