# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0183 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0183?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 171, page id 804373272:0183 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=183 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000183.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. o erfection de Dieu. o tistair à Dieu Pon Pere, pour les pe- chez de tous les hommes en general 3ec en parciculier, ec qu’il a impetré. C’est à dire, obcenu de son Pere, 3 l’actiielle remistion, les ayane touS 2 mis en estat de reconciliation ec de Frace envers Dieu, entorre que Dieu o est accuellemene appaisé enrers eux. Mais quane à l’applicarion, ils dilene 3 qu’elle ne le Fair qu’aux sculs Fidel- les, Parce qu’apres lesanciens pechez deshommes, Dieu EraitLe aveC CuX une nourelle alliance qui a pour con- dicion la Foi. 5. 241. Cc qui fait que cetre Roi on manquane a quelques uns, ils ne on jouisene pas du Fruit de la reconci- an liation de Dieu, ou de l’impetration 3 de la remistion de leurs pechezlaquelle avoic esté faite par le lans de Christ. M. Clande rejetre eE condamne avec jultice ces deux sentimens, ec il en donne les raisons, qui Pone tres Colides. Cependant j’ay peine à voir aucune dit- ference entre le second de ceslentimens eE Ceux de Mrs. Amirant. Daillé _C. Car en efter, s’il y en a quelqu’une, elle est simince, que j’avoiie n’avoir pas d’astez BOnS yeUX POUr l’apercevOIr. D’ou I