# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0186 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0186?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 174, page id 804373272:0186 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=186 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000186.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 274 La Souveraine mari, autrement vos enfans seroient pol- lus, or maintenant ils sont saints. II elE clair qu’il Fait une oppolicion entre 3 les entans des Fidelles et les entans 3 des Intidelles, et que de ces derniers il prononce qu’ils Tont pollus, ce qui 3 De Peur estre que par le peché origi ned. Mais commene Ccroient. ils pol- n lus par le peché originet, A selus on Christ l’avoit tocalemene et entiere n ment expié, à l’égard detousleshom- on mes, et que ce peché n’empechât on Dlus le Talue des peries enfans, quels n qu’ilspuissent estre: II. Ce sentiment n est contraire à la doctrine perpetuelle n de l’Ecriture, laquelle fait dependre i3 lou5 les truits que nous pouronscirer 9 de la more de J. Chrilt, de la com- munion que nous avons avec lui, en TOTTC QUC CCTLE MOTE ne peUE nOUS protiter de rien, si nous ne Lommes dans la communion, c’estce qu’il die lui même en Sc. Jean 15. Demeurez 3 dic-il, en moi es moi en vous, comme le sorment ne peut de lui même porter de n fruit, s’il ne demeure au sep, ni vous semblablement si vons ne demeurez en Dn moi. Je suis le sep es vons estes les sar- mens, qui demeure en moiés moi en lui o porte