# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0199 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0199?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 187, page id 804373272:0199 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=199 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000199.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. p erfection de Dieu. 10 estre du moins en partie. Il ignore ceux qui l’accepterone, ou ceux qui la mepri- leront. Cela fait que Con intention Fa- rorable est d’abord generale, e égale en- vers tous et chacun des habitans de cer- ce ville. Or M. Clande, ou quelqu’au ere, oleroir il dire la même chole de Dicu: Non. L’exemple n’est donc pas semblable. Rinsi quoi qu’il foie vray pour toures ces raitons, comme je l’a- voie, que l’on peur eres bien dire dans ce lens impropre, de tous les habitans de cetre ville, arane qu’ils avene réel- Lemene et obstinémene rejerte les oAres du Roi, que cerre grace cRoit pour eux, jc nie qu’on en puisse dire autant à Con imitation, de la mort de J. Chrilt, POur tous les hommes, ces choles cstant ab- Tolumene dissemblables dans les points capitaux; qui fondent cette signitica- tion abulire ec impropre du terme de pour; dans laquelle cependant consilte cout le Fonds de l’éclairciilement nouveau que M. C. a voulu donner d cetre ma- ciere. Mais cet éclaircissemene estane Tansaucun Fondemene, à cause de P’entiere disparire des exemples, ainsi qu’on viene de le voir, il s’enluit que M. C. n’arien decourere, ni rien arancé, qui soit plus Coli-