# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0205 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0205?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 193, page id 804373272:0205 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=205 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000205.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. nous atcendre que Dieu Fera des mira- cles expres pour produire nottre con- vertion, lors que nous meprilerons la Parole, et que pour cela nous derone nous contenter de cetre divine P’arole D en protiter, l nous ne roulons perir Fans restource; ni celle du Pharisien et du Peager, que nous commes jultitier Par gracC eC tion par les ceurres; m celle du Marchand qui cherche debon- nes perles, et qui ayantcroure une perle de orand prix, vend tout ce qu’il a pour l’acheter, ne proure point que le talut, ec P’ransile qui en est le che- min. Curpasse en son prix toure autre chole, et qu’il doit cltre preteré a tour. Suirant cetre Belle chese, ces Paraboles HC PTOUVENE POinE CC que JC viens de dire, ni autre chole: elles ne prouvene rien. Mais pourquoi donc onc. elles etté ecrites: Or on ne peut nier lans une étranse berue, ou lans mauvaile Foi, que le bur principal des Paraboles dont je parle, ne soir d’éclaircir la dit- ticulte même dont il s’agicier, ec qu’on nous objecte arec tane de contrance, comme inexplicable pour nous. Peut- on douter que ce ne soit la leur DuE, quand on considere que le Saureur de- ome II. fena