# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0207 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0207?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 195, page id 804373272:0207 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=207 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000207.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 6 Pieds l’Pcriture e le bon sens, _ niee la perfection e l’autorité dirinc de cerro Rerirure, ce qui est la plus grande de toutes les ablurditez, et l’ancancisse- ment de toure vrave Relision. Par consequent, absurdiré pour absurdicé, Si c’est une necessiré qui semble nous obliger a en digerer quelques unes, il vaur mieus le Faire CnCOre en SC FCMANE actactrez aux principes de P’Reriture. pour le Fondement de ses explications, que de joindre à celles qui nous lem- bleront coujours isevitables, celles que l’on peut ériter, dont P’unc est deriree de son propre cerreau de de la sagesse, vraye ou Fauste, des principes d’expli- cation, ec de les preterer entuirre a Ceux que Dieu lui même nousa donnez dans sa Parole, en COndAMMAME CCUZ- CY. Vorons prelenrement les paroles de MI. Clande. 5. 264. 3 D’ailleurs, dic il, quand nDieu agit par quelque ceconomie de lagesse, il ne choque jamais les ver- Tus morales. Or il est certain, dic- on il, que ( la more de J. C. n’ectoit que pour les sculs Fleus, dans Pa premiere dectination, et qu’elle n’apparcinc en mulle maniere aux autres, la bonne (0 294