# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0210 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0210?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 198, page id 804373272:0210 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=210 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000210.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 298 La Souveraine Si la volonté de la Creature est capable d’empecher, que la volonté absolie de Dieu ne s’accomplisse. Dieu n’est pas tont puis- sant. Cetre propolition condicionnelle est vraye, quoi que les deux parties en Toiene Fausses. De plus il FaUE remai quer, que pour qu’une otre condition nelle Coic irreprchensible, il sustir qu’elle soit juste, Page, railonnable, necestai- re, et veritable au sens cy. destus mar- qué: il n’est pascoujours beloin qu’elle toit serieule ex lincere, au lens que l’On prend ordinairemene ces mors, lcaroit pour dire, qu’on a destiné la chole ofterre à la personne à qui on l’ottre. ec qu’on delire qu’elle l’accepre et qu’elle en protice; non plus qu’il n’est pas toujours beloin, pour jerrer d’une maniere irreprehensible, Cest a dire; lagemene, railonnablement, neceltaire- meme, de la lemenee en un certainlieu, qu’on l’ait deltinés jultement pour ce lieula, et qu’on s’artende, qu’on clpere, ou même qu’on delire qu’elle y tructitie abondamment, ec cela parce que le5 eas Tont differens, ec que toures les vercus particulieres ne se PCuvenE PaS exercer dans toutes les OCCUrTeNCCS, et qu’il Custre, commenous arons déjacant dits