# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0228 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0228?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 216, page id 804373272:0228 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=228 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000228.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2+6 La Souveraine cepter lur Pon ottre, quoi qu’il ne le lui cuc point destiné. FE il demeure pour constamment veritable, seneralement ec universellemene, que quiconque croi- ra, sera lauré, quoi qu’aucun Reproure ne le doire estre, parce qu’aucun RC prouve ne croira. II est tout auni re- ritable que tous les Reprourez qui le convertiront seront Caurez, comme il es veritable qu’ils se couverriront en ef. Fet. Cela ne suHc. il paS. Mais l’un ni l’autre n’arrivera, ec Dieu le sçait bien. Pour les aurres Legiclareurs, ils igno- rent P’évenemene d. leurs promelles, de leurs preceptes et de leurs oAics. 5. 277. Tintin, direz. vous, E un RC- proure renoit à croire, qu’en arrire. roit. il : Je dis que s’il venoit à croire il fcroiementir, même sclon MI. C. plu heurs pastages de l’Periture, ec qu’ensuitre quoi qu’on puisse repondre à la quection, la reponle sera ablurde, parce que la quection suppose une grande absurdite. S’il renoit à croire, il feroir mentir les pastsases que nous renons de cirer et cent aeres. L ensuiere (i l’on repond qu’un cel homme, en ce cas, ne sCroit POUT. tane pas Pauré, ce seroir derechet faire Dieu menteur, e ( l’on dit qu’il scroie Cauve,