# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0230 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0230?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 218, page id 804373272:0230 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=230 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000230.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 218 La Souveraine même pour ceux qui Pont déja dans les enters, et qui one rejetré la grace ob- tinément et finalemene; ce qu’il estime Tourerainement absurde, comme il P’ett en effet. Mais l’inapplicabilicé de (a pentée à la matiere en question, empe che ici son bon dessein. 5. 279. D’ailleurs, ourre les raisons qui Four voir l’impossibilicé de pouroirimiter ici les exemples qu’il propose, ne peut. On PaS dire, que si ce qu’il vient de rejetter et si ablurde, il ne P’est sueres moins de dire, comime il veut qu’on dise, que Dieu a destine la more de Con Fils, et que ce divin Fils lui même a destine (a more, pour le Palue de ceux qu’il lca- voir ex prevoroit lui même de science cerraine, la devoir rejecter absolumentu obstinemene, eC FiInalCMENE, COmME auNI pour l’amour d’autres à qui il n’a- voit pas destein d’en faire avoir seule- ment la plus pecire connoistance, bien Join de les mettre en ectat de l’accepter. Cerre suppolition ne me paroit gueres, plus railonnable que celle des Arminiens, par cetreraison de la prelcience de Dicu. Veltiner cetre morr à des Sujets qu’on qu’on sçair la devoir rejerrer obstine- mene ec pour jamais, ou à ceux qui P’Ont déja