# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0234 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0234?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 222, page id 804373272:0234 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=234 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000234.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 222 La Souveraine encore, que bien que l’une des Ans de la rocarion exterieure adressée indisfe- remment à tous, puisse avoir esté atin que par le retus que les RReprourez en teroient, il pariit combien ils lone per- vers ee méchans, ce n’en eAt pOUrTanE qu’une fin secondaire et accidentelle, qui resulte d’elle même de cetre rocarion, sans qu’on l’eut en veie directement: CaP la An directe e precise de cetre voca tion generale, comme nous arons dit apres nostre Saureur, c’estuniquement d’amener les Pleus par la l’oy à la grace de la justification, de la paix de Dieu ee du Palur; comme le dessein du le- meur n’est que d’ensemencer ee de ren- dre tertile la seule bonne terre, quoy- que cela Fasse aussi voir par accidene l’i nutilité de la cerre pierreule, et la Ac- rilité d’une terre non labourée, comme est le grand chemin, quoy que bienense. MeNCCC. 5. 282. Par certe railon, je ne doure point que s’il y avoit une iste, ou un autre lieu, ou Dieu n’ecit aucun Lleu, il ne permetrroit pas austi qu’on y pre châc Con Rrangile, et qu’on jectac ainlis Pans le sçavoir, contre son commande- ment, la perle precicuse de l’Prangile derane