# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0236?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 224, page id 804373272:0236 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 224 La Souveraine en cetre matiere. Car que repond. il il l’exemple qu’on alleoue du commande- mene fait a Abraham de Cacritier Ton AIS Rien qui afFoiblise nOS PrCFentIONS; puisque toures les dissemblances qu’il nous oppole, n’empechent pas qu’il n’y recte une ressemblance entre cet exemple et le nostre, qui seule (UFHE POUr PrOUVEE nos prerentions, puisqu’elle seule don- ne au bUE. 5. 284. Cerre ressemblance consiste, en ce que Dicu peut commander, et qu’il commande aus quelquetois, des choles qu’il n’a pas incention qui Poyent execu. FeeS, quoi que PON COMMANdCIENENOUS metre dans l’obligation d’y cravailler. II fait donc cela par des railons d’unc (a- esse divine et adorable, qui est justifiée par nOS 5, 42, 40, eC 7T. C ar ROUS aVONS Faic encendre dans ce dernier parasraphe, qu’il ne s’entuir pas necessairement, de ce que Dieu commande quelque chose, qu’il reiiille absolument que la chose soir faite, mais seulement qu’il veut absolu- mene qu’on se merte en devoir de la fai re, pour lui estre aereable, ou bien qu’il reur qu’on le mette en deroir de la faire, ou qu’on loir puni; l’alternatire estane tOu