# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0239?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 227, page id 804373272:0239 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 6D opt erfection de Dieu. Ce difference ne Fait donc LIen CONETO nOUS. 5. 287. La Seconde difference eA. que quand Dieu éproura Abraham, Pa parole d’épreure ne supposoir rien de FauX. Dieu lui commande à la verire de prendre Pon Fils, d’aller en Morija, dc la de le lacritier. Mais cela ne suppo- Poic pas abtolument que son dessein FlE de Faire que ce lacritice s’execurat. Cela suxpoloit à la veriré qu’il vouloir qu’A braham se mmic en devoir de le taire: mais cela ne concluoit pas que Dieu ne ne se fut reservé le droir de l’empecher Jui-même Curnaturellemene, comme il HC. Cetre precendiie épreure qu’on nous met en avant, dic-il, suppoleroir deux choses comme deja faites, eC par COn- Lequene irrerocables, lesquelles negr. moins scroient en effet Fausses; l’une que le Pere auroir donné son conTencemene de prendre de la main de Confils, la Patistaction pour ces pecheurs; et l’autre, que le l’ils auroit aussi consenti de mou- rir en leur place. Rep. Ouoi que cc que MI. Clande dit du commandemene fair a Abraham, soit veritable, je demande, s’il est plus ailé de reconnoitre dans ce commande E 0 MEME