# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0241 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0241?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 229, page id 804373272:0241 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=241 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000241.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. p erfection de Dieu. Tuiet) quoiqu’enefter, comme a dic M. C. ce commandement n’en tut pas une preure invincible: au lieu qu’icy il n’y a pas le moindre lieu de dire que le Commandemene de la Poi, ou la promeste condicionnelle adrestée aux ReprOUvCE suppose les Faustetez qu’il precend. Pour cela il Faudroit, qu’il fuir absolumene im- Pollible d’imaginer ni de trourer d’au- eres raisons de ce commandement, que Celles que veut MI. Clande. Cevendant le Saureur lui même nous en fait voir d’au- Eres, comme nous l’avons déja dit, et il donne dans la l’arole des raitons de ses voyes, pour nous empecherdetom. ver dans la perluation de ces FauHlerer, puisqu’il a cu Coin que sCS Serriteurs nous declarastent tour son conseil. On voic donc ainsi la parcialiré qu’inspire la prevention. D’un costé on trouve des railons pour échaper, lors même que Dieu ne les a poine declarées; ee de l’aurre on ne voit pas celles mêmes qu’ilsnous a indliquées, ou bien on les compre pour rien. II ne FauE donc pas dire que cerre rocation generale suppose neceslairement, comme le pretend MV. Clande, les deux Faustetez Susdices, Car ’est blasphemer que de parter ainli COm C