# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0266 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0266?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 254, page id 804373272:0266 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=266 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000266.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 254 La Souveraine que cemps one consticué l’Eolise de Dieu, dont l’existence dans le monde Faic un article denostre Symbole: C’ett eneore ainsi manifestement qu’il FaUE CX- pliquer le pastage suirane, si l’ontraduie comme s’entuit, = La rrace de Dien sa- Juraire à tons hommes est clairement appa- riie, ou au moins en l’une des manieres precedentes, quoi qu’il semble que MI. Clande le veuille entendre de Tous les hommes lans exceprion, a la pasc 147. ce qui est surprenanE. Car il eltmani- feste que la prace de Dieu n’a pas esté salucaire a Juctas, par exemple, ni à ses semblables puisqu’ils sont peris. Dira- c. on d’une medecine, quelque excellente qu’elle loit, et qui auroit etté deltinée et offerre à plusieurs malades d’unc me- me maladie qui sont dans un hopital, et oferte arec un desir sincere de la leur voir prendre (qui est FOUE au pluS FOUE ce que peur suppoler ML. Clande) dira- c. On qu’elle a ecté Caluraire a tOUS CCd malades, s’il n’y en a que la moindre parcie qui l’aye voulu prendre, et qui en Poit guerie, tous les autres eAanE mores pour avoir retulé obstinément de Fito 2. lde I