# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0274 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0274?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 262, page id 804373272:0274 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=274 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000274.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eC La Souveraine homme, _ que ML. Claude lui mêmeno croyoit pas, non plus que nous, estre une Canetification de la bonne margue, vericable et proproment dice, maisleu- lemene une Canetification externe, qui consiste à estre nommé Fidelle, e a eAtre reputé pour tel entre les hommes, avoir droit aux choles saintes pour l’ex- terieur, e a estre échapé, au pOur l’exrerieur et a divers égards, aux soiil lures du monde, aux heresies et à l’ido- latrie; c’elt, dis. je, que cetre lanetilica- tiou celle quelle, ne doit et ne peutestre attriviiée qu’à l’estusion du lano de Chrict, qui est la seule cause de la consticurion de l’Rolise, e de Con existenceTanE ex- terieure qu’incericure, sans laquelle par consequent cer homme ne leroie poine parvenu jusques là. Cela Fait que nous pourons avoiier à M. Clande, Tanspre judice de nostre croyance, que le Pane de J. C. a esté̀ en quelque maniere repandu pour cer homme. Mlais cetre maniere est la même que celle qui Faic qu’on peuE dire, que la semence du semeur de la Parabole, ettoit aus en quelque maniere preparée pour la jerter dans le grand che. min, dans les épines, ec dans la terre pierreuse, lesquelles ont auss esté ren- diies