# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0316 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0316?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 304, page id 804373272:0316 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=316 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000316.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 304 La Souveraine deja fait eranoiiir celle qu’il eire du principe par lequel J. Christ a esté en- voré au monde, lequel il pretend estre Pamour general que Dieu a Cu pourtouS les hommes, aussi bien que celle qu’il rire de la vocation qui est generale et indiffereMMenE POUT EOUTCS IOrteS dhommes. Ft puisque j’ay peincentin a mettre en ligne de compre ce qu’il dit dans lon Frairte de Flectione ex re- probatione, sçaroir, que la Raison nous dicte, qu’il raut bien mieux dire, que nous avons esté élens pour l’amour de Christ, que non pas de dirc, que Dieu a decreté d’envoyer son Fils pour l’amour de nous. Car la Raison se derroir meler de les attaires, et n’estre pas assez imprudente ou altez audacieuse pour venir donner des lecons à l’Rspric de Dieu qui nous dit mille fois daris sa Parole, que c’est pour l’amour de nousque Dieua donné Con Fils à la more, et qu’il ne l’a point éparoné. La Loi croit ceci maloré la Raison ex la Pagese humaine, si elles vouloientsy opposer, et ne veur point se joindre à ceux qui se scandalilent de la croix de Christ, et qui raiionnent contre elle pour la rendre ablurde e ridicule, au. lieu de l’embralter. N’est-