# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0324 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0324?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 312, page id 804373272:0324 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=324 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000324.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C2. La Souveraine marquer d’un coup d’ail quatre diferen- ces considerables. 5. 340. La premiere difference con- Sste, en ce que le principal ee presque P’unique principe d’une loy vericable ec proprement dire, est la jultice e l’équi- te du LCgisateur, qui veut maintenir des innocens dans les avantages ec lesprivi leges qu’ils possedent legirimement, s’ils obcislent à la loy; au lieu que l’unique Tource de cerre lor Livangelique, est uniquemene la milericorde, qui le pro- Pole de Faire grace à des Sujets qui lont déja dignes de mort, et de condamna- tion, et même de lemr taire orace en qualité d’Occonome ex de Maiere absolu des crenemens. 5. 350. Ld seconde difference consicte, en ce que dans une loy communc ec pro- prement dice, les preceptes sont de vrayes conditions d’acquilition de droir aux arantages promis par la loy, avantases que Ja justice mêmene peur retulor, quand on obeit comme il taut à les preceptes; car on merire alors ces arautases, dumoins par un vray merice de congruite et de pacte; comme Adam, par exemple, au- roit ainsi meriré le Calur par son obeil- TanCC,