# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0355 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0355?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 343, page id 804373272:0355 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=355 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000355.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Per e 3 Lcoistateur. Nier l’une ou l’autre de ces cholesc’est estre insense, ex contredire à toure la Perre. Mais cela n’oste pointla distinctionnecessaire qu’il y a entre la Vo- lonté de precepre et la Volonté de de- Cret. MI. Daillé lui même la reconnoir comme nous: il ne dispuTe COntreNOUS en cet endroic, que parce que l’esprie de parri l’empêche de voir qu’en dilpu- TanE comre noUS, il dispure contre lui meme. 5. 375. Sa neuvième raison est tirée des pattases ou il est dit que les hommes ont meprilé ou rejetté le conseil de Diou contre eux mêmes. Mais ce conseil, c’est le conseit de Dieu par lequel il a velolu et declare de vouloir Cauver le pecheur par la seule Foi en J. Christ Con Fils. ec non par leur propre justice, ni par leurs ceurres, mais par la seule justice de noltre Sauveur donnée milericordieu- lement ex en pur don d’un cotté, et embrassée avec une humiliré protonde une foi non feinte, ec uncreconnoictan- ce pure et lincere de l’autre. C’eAt ce conseil là que les suits ont rejette à leur ruine éternelle, en voulant estre (auVez P c PrOV. X. 25. LuC 7. 30, Par.