# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0360 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0360?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 348, page id 804373272:0360 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=360 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000360.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 34.8 La Souveraine lasc e reritable, doire promettre desre- compenses a des pertonnes qu’ellCHEreUE pas absolument qu’elles en joiisent; Or Dieu qui est une Incelligence (a- BC, Promet le laluF a FOUS CCUX aUX- quels il adrese la P’arole: Donc il reut qu’ils obeissent ex qu’ils Toyene Cauvez. Rep. Cetre conclusion Fair pitié. C ar W’est. ce pas ici la vraze conclusion qu’il deroit cirer de les premises. Donc on ne doit pas dire d’aucun de Ceux aux- quels Dieu adresse sa Parole, qu’il ne veut absolument pas son salur, ni austi qu’il veue absolumene son salue, mais au contraire on doir dire de chacun d’eux qu’il reue son Palur condirionnellement, sçavoir s’il obcir; de même qu’on doit dire auside chacun d’eux, qu’il veur la damnarion conditionnellement, sçavoir s’il n’obeie PaS. Alors pertonne ne lui contredira, mais qu’y gagnerat. il. Au. lieu de cela il tire une conclution absoliie de pre- mines conditionnelles. Et l l’on con- Fidere que la nature d’une promesse con- dicionnelle, consiste à ne rien promet. tre ni retuler ablolument, maistoujours avec cerraines limitations, il n’y aura rien de moins senlé ni de plus ridicule dat . S