# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0365 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0365?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 353, page id 804373272:0365 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=365 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000365.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ep erfection de Dieu. 85 ec lans Faroriler la penséc des adverlai- TCS, BI VOIT qUO CCE AYGUMENE HC CON- Clud rien Pour CuX. MaiS MaInLCMANE demot decroire, lisnitre Fore Tourent, croi- re Simplemene, que J. Christ eA le Fils unique ex le Fils éternel de Dieu, qu’il est le vray ex le scul Saureur du monde, qu’il est rres capable et seul capable de laurer a plein tous ceux qui s’approche. ront de Dieu par lui. Sccondement ( l’on veut jecrer la viie sur le Eixième de SC. Jean, verlet 35. On sera conraincu que croire en J. Christ et aller a lui, CeAt a dire, lans doute, avoir tour Con re- cours à luy pour le Palur, Toupirer apres luis avoir taim ex soit de la jultice, ne Tont qu’une seule ec même chosc. AinAI voila donc deux signitrcations Eres Cx- quises, es qui marquent même les deux actes principaux, justitians, e sculs necessaires à Palur, qui sont sioniAez par Ces mors de croire en 7. Christ, ec qui Tonc pourrant aueres que celui auquelces MCArS. restreionent ce mor dans leur argument. FC il es cerrain de plus, que cene qu’au premier de ces deux actes, que tout le monde n’est pas d’abord ex- hiorce par l’Eransile; car tour le monde n’elt pas exhorte immediatemene au se- cond