# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0374 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0374?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 362, page id 804373272:0374 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=374 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000374.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 362 La Souveraine cela seul derroir Faire rerenir ces MeAIS. de leurs égaremens. 8. 307. Lc dessein qu’il donne à Dieu ec 2J. Christ dans cetre mort precieule, et qu’il exalce comme une milericorde intinie en cet endroit ex par. tour ailleurs, est partaicement semblable à celui d’un Medecin, par exemple, qui pour faire locier et admirer la charité par TouE LC monde, ex qui ayant le secret non lcu lement d’une medecine exquise ee infail- lible pour guerir la phrenelic ee la folie, mais au le secrer de pouvoir otter là repuonance naturelle e invincible que tous les phrenetiques ont ordinairement pour l’ulase de cerre medecine, en compoleroit une quantire prodisicule, et Pour des Commes immenles, en dilane que c’est par charire ec par compasion envers tous ex chacun des phrencriques de la Terre, pour leur ulage ee pour leur guerilon. Il veur aussi qu’on croye que c’est par certe srande bonté qu’il veut qu’elle leur soit oferte a cous, quand l’Oc- cation s’en presentera, puis qu’il y en a Tustilamment pourtous: il ne vent pasce pendane octer a Tous la repugnanCCNaTU. relle ec inrincible qui fait une partie de leur maladie et la plus pernicieule, comme il l’olte