# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0380 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0380?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 368, page id 804373272:0380 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=380 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000380.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 168 La Sonveraine ble de dire que Dieu reuille, c’est à di- re, qu’il ait un dessein veritable de lau- ver tous les hommes, qui cAt Co que ces MeArs. insiniient toujours, dans leurs disputes contre nous, quoi que ce lOL d’une maniere ambisiie. A cela ML. D, repond trois choles. I. Oue les pastases alleouez parlant du decret de l’election, et du propos arrecté de Dieu, par le- quel il veut laurer les Fleus; et que l’amour, la miscricorde ec la grace, donc il est parté dans ces passages, estant oppolées à l’endurcissemene et a la rejec. tion, ecemportant visiblement la regenera- tion efficace, faire par l’operation du SF. Fspric, l’on avoiie que ce decret _E Fou- TC5 Ces cloles ne resardent pas TOuS leS hommes, mais sculement les FleuS; CC qui n’emporte pourtane pas, dic- il, qu’il y ait des hommes de qui Dieu ne veiiil- le le Calur en aucune maniere. II. II rC- pond que les mors d’aimer et de hair, dans le passase de ST. Paul, ou Dieu dit, j’ay aimé Jacob, es hai Esan, est mis par comparaison, pour dire, qu’il a plus aimé Jacobo qu’E lau, puisqu’il l’a prefere dans lon election; de quoy, dit- on, il y a dirers exemples, comme OI