# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0383 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0383?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 371, page id 804373272:0383 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=383 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000383.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. Bous l’arons déja remarqué au 8. 382. qu’arec le même droit et sur les mêmes raitons qu’ils Poutiennent que Dieu veut que tous les hommes generalement loyene laurez, nouspourons Toulenir qu’il veut au que tous les hommes generalement Corene damnez. Oue sagnent. ils donc dans cerre dispure ec par cet enrette. MCnE: On roit bien que sI ces MeNIS. asistoiene droitement e rondemene. tout seroit fini ici, puis que d’un costé ilS nOUS aCCOrdCNE TOuE CC que nouS de- mandons, ec que de l’autre nous pou- vons sourenir la thele contradictoire à la leur, avec le même droit _ sur les me- mes raisons qu’ils fondent la leur. II est impossible par consequent qu’ils nous contredisent dans les reponses suirantes, fans se contredire eux mêmes. 5. 402. II repond, en second lieu, que le mor d’aimer ec de hair dans le Patase de Sc. Paul touchane Jacob et FCau, n’est que comparatit. Ou’est. il beloin de certe revonse, A ce n’est à dessein de renverter la premiere : Nean- moins on voit bien qu’il n’y reulie paS. Car que cetre amour e cette haine POyenE comparatires, ou absoliies, celanenous Foit rien. II sustir qu’il nous avoiie que Dieu