# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0388 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0388?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 376, page id 804373272:0388 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=388 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000388.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C La Souveraine pentance, aussi bien par ses ceurres que par la Parole, mais c’est ce qu’on ne prouvera pas directemene des P’ayens. Fintin, daco non concesse, que les Payensy ayene esté appellez directement comme les suits, du moins au lens que nous arons vei auX 5. 337. ec 338. On ne pourroie prourer par la comme nousavons die au 5. 40t. que Dieu veurle laluc de tous cessensla, que de la mêmemaniere que l’on en peut prouver qu’il veur leur dam- nation, ce qui démontetoure la machine des Oniversalictes. 5. 406. MI. Vaillé repond seconde. ment, qu’il est bien vray que Dieufaie pDluS de OraCCS aUX UMS qu’aUX aUErCS, et qu’il ourre le coeur auX UnS pOUr en tendre e pour croire, ec non aux au- tres; mais qu’il ne s’ensuie pas de là qu’il n’y aic que les Lleus qui loient ap. Dellez à la f’oi et au Palur, ni que led Payens Cux memes, qui n’onr que les enseionemens de la nature, n’y soiene point appellez, ni que Dicu ne reirille pas que Tous ces gens là Poient TauVeZ. Car, dic. il, cenestpas à dire, quece- lui qui ne donne pas le Converainbien, ne donne aucun bien. On PrinCe PeuE avoir de la bienreillance pour le moin. dic