# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0390 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0390?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 378, page id 804373272:0390 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=390 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000390.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3 La Souveraine a PrOPOS. NVC nOUS (UCIL- il PaS Tur la queltion prelente, pour nous donner sain de cause, qu’on nous aroiie que Dieu ourre le CaeuT QUX unS pour croirC et pour entendre, ec non aux autIeS; qu’il donne (a Parole aux UnS, eE nOn aUX autreS. Mais la Foiblese de ces re- Ponles paroit de toutes parts. La Com Paraison que M. Daillé apporce, suftit encore toure seule pour le condamner. Ticius ettant Sujet du Prince, n’eAt Pa5 considere dans la comparailon comme son ennemi, ou son Sujet rebelle, de emprilonné pour les crimes qui le ren. dene digne de morr, comme COnE au- rourdhui nacurellement tous les hom- mes derant Dieu des leur conceprion. Iln’y a point de justice qui prire un Su- sec, quelque paurre ee miserable qu’il foit, de la bienreillance de son Prince, Si Ce Sujet n’est poine criminel, ec qu’il n’ait jamais blelté le devoir d’un bon Sujet. Mais c’est la justice même qui Faie que lPternel a en abomination l’hom- me de sans es le trompeur, et en general tou pecheur. Or cetre haine en Dieu estant de justice, et par consequent, +Pl. 5. 2. COn(.