# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0405 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0405?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 393, page id 804373272:0405 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=405 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000405.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. point de mes brebis, comme je vons ay dit. Mles brebis oyent ma voix, je les con nois, es elle me suivent, e moi je leur donne la vie éternelle es elles ne periront; mais: mon Pere qui me les a données est plus erand que tous, es personne ne les peut ravir des mains de mon Pere. De la nous concluons que J. CHrist d esté destiné particulieremene pour les brebis ou les Lleus, e non point pour d’aurres, ec par consequent aussi qu’il est MOrT pour elles lcules. 5. 419. A cela M. D. repond, que Je moc de deltination estane ambiou, on ne peut poine s’en servir icy, d’au- tane plus que J. Christ ne s’en est poine serri en cet endroir; qu’il est bien vray que ceux qui crovene, c’est parce qu’ils lone enseionez de Dieu, eE que LOUE cela émane de Pélection graruite de Dieu: les autres ne crovene point par- ce qu’ils armene plus le monde eE cux mêmes que la sloire de Dieu; ee cho- les semblables que l’on rebaE par= TOUC. 5: 420. Mais ce qu’on peur repliquer à cela, c’est que quand on est embar- rasté, on feine des ambiguitez ou il n’u es a POInE. Car On PeuF dire que ia- R maiS