# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0411 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0411?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 399, page id 804373272:0411 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=411 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000411.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 6p Perfection de Dieu. 399 Il est clair que le cirre de peuple de Christ, marque ici le corps des Lleus de Dieu, qui n’a obrenu ce bien hemeuxnom que par le Ceul bon plaisir de Dieu, dE par la orace purement gratuite; et conse- quemment que ces deux qualiter Contre- lacires ec reciproques. Sanveur de son peuple, et le pouple du Sanveur, ce qui emporte une appropriation reciproques laquelle ne permet point d’écendre à l’e- Bard de J. Christ le tiere de Sauveur plus loin, qu’à Con peuple, ni aussicelui de peuple de J. Christ qu’à ceux qu’il lau- vera réellement et de tait. Cela est vi- remene contirmé par ces paroles, ou il est nommé = le Sanveur de son corps, à quoi n’est nullement contraire, ce qu’il est appellé ailleurs le sanveur du monde, commenous arons vii aux 5. 302. eC 303. In troisième lieu, qu’on pese bien cos MOrS; Il Cauvera son pouple de sespechez, et l’on connoitra que celui qui peur et qui veur faire cela, ve lupvole que pe- ché, pervertiré ee milere, en ceux qu’il veur ainsi delirrer. II considere le pe. ché comme un ryran qui tiene son peu. Dle dans une Cerrirude, done il Le veuc Eph. 2: 23. de