# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0420 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0420?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 408, page id 804373272:0420 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=420 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000420.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 408 La Souveraine Dieu recommande du ront sa dilection envers nous, en ce que lors que nons n’es- tions que pecheurs. Christ est mort pour nons. Chacun remarque d’abord à quel dessein nous oppolons ces paltages aux Oniver- Palistes Reformez avec qui je traitte à prelent. Cependant ils suppolenE que Dieu a bien roulu donner Con Fils à la more pour les REcprourer, et que J. Christlui même a bien roulu mourir vo lontairement pour eux, a dessein de les Tauver; ce qui est pourtant selon J. Christ même, tout ce qu’il pourroit faire de Dlus, pour leur cémoigner un amour loure. TaIm. 5. 43T. Accla MI. D. repond I. Ou’il n’est point là quection de l’amour pris absolumene, mais sculement de l’amour qu’on peut avoir pour un aurre, puis que J. Christs’aime, ex Con Pere ausi plus qu’il n’aime ses Fleus. 5. 432. Cette remarque cA Fort inu- tile d eMt. D., eE nous l’accordons lans peine, comme estane sans doure de l’ine cention des pallages mêmes que nous al- leguons. Mais cela ne guerit nos adver- Caires d’aucun mal, puis que nostre buE C ROm. 5: 8. elt