# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0424 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0424?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 412, page id 804373272:0424 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=424 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000424.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine plus slorieule que pas une autre, quand Dieu donne à les Lileus ces differens de- Orez de sloire, il marque dic. il, un DluS Brand amour pour l’un que pour l’aucre; Bien qu’il (OIE MONE pOUr CUX TOUS. 5. 435. Mais n’ell. ce pas avoir poul- Tc un homme à bour, que de lereduire a avancer des blasphemes sans s’en aper- ceroir, pour lacher de le detendre: M. D. Fache iei directemene eC Tans auCUM décour (ce dont lans doure il ne s’elt PaS apersu) de faire voir que le Sau- veur n’a poine dit la veriTe, Cn aVANGANE que nul ne peur avoir un plus grand amour pour un ami, que lors qu’il met la vie pour lui. Car entin ce TOnt les piopres termes auxquels on contrecie sC1. Muand donc je ne verrois PaS en- core le moyen de concilier cela avec les differens deorez de gloire ecc. je serois pourtant oblisé, selon Dieus d’actribuer cerre impuissance a mon isnorance, et d’avoir plus derespeet pour les paroles de noltre haureur, que de m’y oppoler au- canr de trone que l’on Faitici. Mais l’ac- cord de ces deux choles n’est pas difti eile à crouver à ceux qui le cherchent de BOn Caur. I n’y a pour cela qu’à con- siderer que tous les Lileus de Dieu en- (emble