# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0427 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0427?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 415, page id 804373272:0427 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=427 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000427.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Persection de Dieu. 4. 2 et Con honneur avec la rie, que de don- Aer la vie Cimplement: ob du moins il a fait voir qu’on ne peur etre resolu de donner la vie qui est le PluS, qu’on ne foit disposé à donner aussi tour le relte. qui, dani cerce comparailon, ne merite pas seulemene qu’on en parte. J. Christ lur même a donné les biens ec son hon- neur avec la vie puisqu’il s’est reduit à n’avoir pas ou repoler la Tece, et a PaL. ser pour un intame criminel, execuré en- ere deux scelerats. Cependant ici il ne parte point deroutccla, parce qu’il le re- parde comme peu considerable, ou suF- Filammene compris dans le dessein de don- ner la rie, ce qui fait voir qu’il n’avoit pas beloin de l’avis de M. D. Pour cstrere. drese. IIest donc constane, malgretou- ces les erations que la chieane pourroie inventer, que selon J. Christ ence passa Se, e autsi selon la rerice, celui qui don- ne la vie pour le Bonteur d’un auEre, n’a plusrien de reterve qu’il Poit Cn CTAE d’éparoner pource lujer. Cependanc). Christ éparene aux Reprouvez (Sclonnos Oniverlalistes Retormez) le don de son liprit, de la Foy, de la regenorarion. qu’il accorde aux Fleus. Donc il n’est Pas vray qu’il soit more pour les RLeprou- d A VCZ