# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0440 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0440?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 428, page id 804373272:0440 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=440 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000440.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 4.28 La Souveraine de cetre principale _ si impOrtanEC Priere: C’eAt à quoi on nerepond rien. Pour le presser encore de plus pres, et pour latistaire en même Femps d une au tre reponse qu’il va nous faire, e qui n’est pas plus lolide que la precedente je dis que ML. D. peuc encendre qui il voudra par ce monde, pour lequel le Sauveur n’a pas voulu prier ici, ec ran- ger cerre priere dans celle qu’il roudra des deux classes de prieres dont nous avons parlé. bien qu’il loir maniteste qu’il s’agit ier de la priere Cacerdotale: mais quoi qu’il en soit, celane diminiie en rien la force de nostre argument, et il ne nous importe en rien, pourrique ce soic des hommes qu’il entende par cemonde, ec des prieres veritables qu’il entende par ces prieres: quelque parti qu’il prenne, noltre railonnement aura toujours la même Force. Car, dilons- nous, Telus Christ n’eltoit pointencOrC more lors qu’il exclud icy de ces prieres dont nous partons, certains hommes qu’il nomme le monde. II Coit donc encore temps de ne vouloir poine mourir pour CuX. A cecy onrepond, que ceuX pOur qui J. Christaprié en cet endroir, n’el- Foient PaS les LleuS entant qu’EleUS, Mais