# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0451 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0451?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 439, page id 804373272:0451 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=451 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000451.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Perfection de Dieu. 439 5. 453. L. d lcconde PICUrC prCteN. diic, ne conclud pas plus Solidemene que la preuiere. Tous les pallages qu’on alleoue pour exalcer la benignice ec la milericorde de Dieu, n’onc- ils pas leur plein ex entier accomplistemene envers les Fleus: Ne Faut il pas une bonre une benignié ec une milericorde intinie pour procurer et pour donner des biens infinis à des sujers dignes de haine, de rejection ec de peines infi- nies, quand mêmele nombre decesper- Tonnes ne leroit pas Fort orand: Cae l’infiniré de la milericorde de Dieu ne pourant s’entendre par ravore au nom- bre des hommes qui est borné, elle doie s’entendre à quelqu’autre égard; autre- mene on ne lauroit faire voir qu’elle est intimie, Car E l’on veue que pour estre intinie, elle doire s’eltendre se- neralement à tous les hommes, je dis que pour estre telle, il Faudroir donc aussi qu’elle s’étendir, non sculement reneralement, mais au écalement a TOuS et chacum des hommes, ec qu’il ne don- nac pas une scule grace à l’un, ni un seul deoré de cerre grace, qu’il ne le donnac aussi à tous ec chacun des au- tres; ec non sculement cela, mais qu’il ei